7 ENTRE NOUS - Goldaze

14 octobre 2020 à 11h25 - 190 vues

« Mon nouveau single, un rayon de soleil »

Brice Plainchamp est régisseur au centre culturel de Rossignol-Tintigny. Mais c’est sous le nom de Goldaze que ce Gaumais mène son projet de producteur et DJ. Il vient de sortir un nouveau single, « Lose It ». Invité de « 7 entre nous », il nous parle de ses projets, des perturbations dues à la crise sanitaire, mais aussi de Michael Jackson et de son enfance à Bellefontaine. Extraits de l’émission de 7FM.

 

MICHAEL JACKSON INDÉTRONABLE.- « Thriller, de Michael Jackson, est mon premier souvenir musical. Quand j’étais gamin, je regardais une émission musicale à la télé française le samedi matin. Ce clip m’a marqué car il y avait une mise en scène d’environ 9 minutes. D’un point de vue musical, Michael Jackson reste indétrônable, c’est le roi de la pop. Et pour le clin d’œil, il est né un 29 août… comme moi. »

FASCINÉ PAR LA SCÈNE.- « Mon enfance s’est passée en Gaume, à Bellefontaine. J’ai toujours été passionné par la musique et fasciné par la scène. J’ai toujours voulu jouer d’un instrument, je m’y suis mis à l’âge de 15 ans, pas plus tôt. Je suis issu d’une famille d’agriculteurs, mes parents m’encouragent maintenant à faire ce que j’aime, mais quand j’étais petit, ce n’était pas forcément le chemin tout tracé. Dans le milieu du spectacle, j’ai l’impression d’être dans le monde qui me convient le mieux. Par mon travail de régisseur au centre culturel de Rossignol-Tintigny, j’adore me mettre au service des artistes. Que ce soit sur scène avec mon projet Goldaze ou derrière ma console son et lumières pour mettre en valeur des comédiens ou des musiciens, c’est ça, ma vie. »

FLORENT BRACK ET KID NOIZE, DEUX BELLES RENCONTRES.- « Dans mon projet Goldaze, je me considère d’abord comme DJ-producteur avec un penchant pour la production et le mix en studio. Par rapport à d’autres, je me produis moins, mais j’apprécie de monter sur scène. Le projet a démarré fort, en 2016, avec le single Lights of my Hometown que j’ai sorti avec Florent Brack qui venait de remporter la saison 4 de The Voice. J’avais composé un morceau avec une belle fraîcheur. Et ce fut une belle rencontre avec Florent, une belle collaboration avec mon ami Thomas Robert. Ce fut aussi la rencontre avec Kid Noize car j’avais signé sous son label. C’est un super souvenir avec des radios, des dates qui ont suivi… »

TRAVAILLER AVEC DES ARTISTES D’ICI.- « A chaque single, j’amène une voix différente. Cela passe notamment par des collaborations par internet. C’est parfois un peu frustrant et artificiel de travailler ainsi, mais ça permet des choses un peu folles et de contacter des gens qu’on n’aurait jamais pu rencontrer. Dans les échanges de mails ou autres, ce n’est pas toujours évident de pouvoir s’exprimer avec toutes les subtilités de manière précise. J’ai envie de me recentrer et de trouver des artistes en Wallonie et à Bruxelles ; j’ai repéré des voix, des artistes, y compris en province de Luxembourg, avec lesquels j’ai vraiment envie de travailler. »

LOSE IT, UN RAYON DE SOLEIL.- « J’ai réalisé mon nouveau single, Lose It, avec une chanteuse italienne, Alexia Labat. Elle a prêté sa voix, et elle a travaillé sur les paroles et la mélodie. Ce morceau, qui était en préparation depuis un petit temps, sort à un moment où on ne peut plus faire la fête et rassembler. Lose It prône l’idée de lâcher prise, de se laisser aller. J’espère qu’il apportera de la joie à ceux qui l’écouteront et que ce sera un rayon de soleil dans cette époque qui met à mal nos relations sociales. Avec la crise Covid, j’ai eu trois dates de scènes qui ont été supprimées cet été, dont un festival où je devais rejouer avec Henri PFR, deux ans après avoir fait sa première partie devant 4.000 personnes au Méga plein air de Dampicourt. J’espère qu’on trouvera une solution au virus au plus vite pour que les choses puissent revenir à la normale. «